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cloisons plafonds suspendus

Surmonter 3 défis récurrents posés par les cloisons et les plafonds suspendus

Vous est-il déjà arrivé, en tant que menuisier professionnel, d’être confronté à un problème que vous ne savez tout simplement pas comment résoudre ? Dans cet article de blog, nous abordons trois défis récurrents posés par les cloisons et les plafonds suspendus, mais nous vous donnons surtout les solutions pour les surmonter.

 

défis dans la menuiserie

Et qu’en est-il de vos défis lors de la pose de cloisons et plafonds suspendus ? Voici comment y faire face.

Découvrez les défis les plus récurrents et leurs solutions dans le domaine rassemblés dans un guide pratique.

Défi n° 1 : Pose d'un nouveau plafond suspendu : comment améliorer les performances acoustiques ?

« Je suis en pleins travaux de rénovation dans un immeuble d’appartements, et je dois installer un nouveau plafond suspendu en dessous d’un plancher en bois existant. »

Afin d’éviter toute nuisance sonore dans les appartements, il est vivement conseillé de procéder à une isolation acoustique du sol existant. Quelle est la meilleure solution pratique à apporter dans un tel cas de figure ?

 

La marche à suivre

L’isolation acoustique sera bien meilleure si vous fixez le plafond suspendu indépendamment des gîtes en bois. Si vous fixez le plafond suspendu au gitage, le matériau isolant situé entre les gîtes n’aura pratiquement aucun effet sur l'isolation acoustique aux bruits aériens du plancher. Si vous découplez le plafond suspendu du gîtage, par exemple en le fixant sur des profilés métalliques en Z attachés à leur tour aux gîtes, vous obtiendrez une isolation acoustique bien meilleure. Plus le matériau isolant sera également épais, meilleure sera l’isolation acoustique. 

Pour ce genre de travaux de rénovation, il est aussi important de se pencher sur les exigences en matière d’incendie.

 

En savoir plus ?

 

Défi n° 2 : A quoi faut-il être vigilant lorsque j’isole un mur plein par l’intérieur ?

« Lors de la rénovation d’une maison, on m’a demandé d'isoler une façade par l'intérieur avant de poser les plaques en plâtre. »

Si vous n’effectuez pas les travaux de manière adéquate, l’isolation thermique intérieure peut conduire à des problèmes d’humidité. De quoi faut-il donc tenir compte pour éviter cette situation ?

La bonne approche

Avant toute chose, contrôler scrupuleusement l’état de la maçonnerie et plus précisément son taux d’humidité et sa résistance au gel (bien entendu, l’objectif n’est pas de dissimuler des problèmes). Le choix du matériau isolant et du pare-vapeur est lui aussi déterminant. Assurez-vous enfin d’installer une barrière étanche à l’air qui ne présente aucune discontinuité et accordez une importance particulière aux détails de raccord. Retrouvez le mode d'exécution exact dans notre base de données détails.

 

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Défi n° 3 : Comment juger la finition des plaques de plâtre avant de les peindre ?

« J’ai réalisé une cloison en plaques de plâtre. Mon client l’a examinée à l’aide d’une lampe rasante et m’a demandé de refaire la finition. Selon lui, le peintre ne peut pas s’atteler à la tâche. »

Les plaques en plâtre doivent être examinées d’une façon bien précise. Comment et quel est le degré d’acceptabilité des petites irrégularités  ?

 

La solution

Examinez l’ouvrage à l’œil nu à une distance de deux mètres et sous une lumière naturellement diffuse. Contrôler la finition d'une cloison en plaques de plâtre sous un éclairage rasant ou à contre-jour n'est pas autorisé.

Le type et le degré d’acceptabilité des irrégularités présentes sur la cloison dépendent du degré de finition (F1, F2 ou F3) convenu dans le contrat.

Le degré de finition des plaques de plâtre (F1, F2 ou F3) et le degré d’exécution des travaux de peinture (I, II ou III) doivent parfaitement s’adapter au type de peinture souhaité. À titre d’illustration, le tableau ci-dessous  recommande ainsi un degré de finition F2 et un degré d’exécution II pour une peinture mate.

Il convient d’ajouter qu’un peintre n'a en principe pas, dans les tâches qui lui incombent, la correction de toutes les irrégularités présentes à la surface d'une cloison. Par ailleurs, le terme « prêt à peindre » n’est pas suffisamment précis pour fournir les informations nécessaires sur l'aspect souhaité et les tolérances d’exécution du support.

 

Degré de finition recommandé pour les plaques de plâtre en fonction du type de peinture

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