Dans le cas des élastomères, la nécessité d'une fixation périphérique dépendra du mode de pose de l'étanchéité et de la présence ou non d'une armature dans la membrane. De plus amples informations à ce sujet sont fournies au chapitre 5 "Les relevés d'étanchéité" de la NIT 244. Il convient également de consulter les directives de mise en oeuvre des fabricants.
Dans de nombreux cas, lorsqu'un pare-vapeur est présent, on sera amené, pour des raisons pratiques, à le prolonger sous les chevrons (plutôt que de le remonter contre les chevrons), afin qu'il n'entrave pas l'évacuation de l'eau (par exemple, durant la période où il sert d'étanchéité provisoire). Toutefois, il sera généralement préférable de raccorder la membrane au pare-vapeur (par exemple, au moyen d'une bande d'étanchéité distincte), afin d'enserrer complètement la couche d'isolation thermique. Ce procédé permettra en outre de réduire l'effet du vent sur la zone de rive.
Certains fabricants exigent en outre que l'étanchéité de la toiture soit fixée mécaniquement par l'intermédiaire du larmier. Comme la membrane se situe de ce fait sous le larmier, il convient d'y appliquer une bande d'étanchéité supplémentaire. Dans ce cas, il sera impossible d'éviter un contre-joint.
Le larmier rigide - compatible avec le matériau d'étanchéité et le matériau composant la gouttière - est constitué de tronçons de 1 m de long posés avec un recouvrement de 100 mm. Ces tronçons sont fixés rigidement d'un seul côté, afin de ne pas contrarier les mouvements thermiques. La membrane est posée en indépendance sur une zone de 50 mm de part et d'autre du joint entre les tronçons de larmier (par application d'une colle de contact d'un seul côté, par exemple).
La membrane est également collée sur la partie pendante du larmier rigide.
Dans de nombreux cas, lorsqu'un pare-vapeur est présent, on sera amené, pour des raisons pratiques, à le prolonger sous les chevrons (plutôt que de le remonter contre les chevrons), afin qu'il n'entrave pas l'évacuation de l'eau (par exemple, durant la période où il sert d'étanchéité provisoire). Toutefois, il sera généralement préférable de raccorder la membrane au pare-vapeur (par exemple, au moyen d'une bande d'étanchéité distincte), afin d'enserrer complètement la couche d'isolation thermique. Ce procédé permettra en outre de réduire l'effet du vent sur la zone de rive.
Certains fabricants exigent en outre que l'étanchéité de la toiture soit fixée mécaniquement par l'intermédiaire du larmier. Comme la membrane se situe de ce fait sous le larmier, il convient d'y appliquer une bande d'étanchéité supplémentaire. Dans ce cas, il sera impossible d'éviter un contre-joint.
Le larmier rigide - compatible avec le matériau d'étanchéité et le matériau composant la gouttière - est constitué de tronçons de 1 m de long posés avec un recouvrement de 100 mm. Ces tronçons sont fixés rigidement d'un seul côté, afin de ne pas contrarier les mouvements thermiques. La membrane est posée en indépendance sur une zone de 50 mm de part et d'autre du joint entre les tronçons de larmier (par application d'une colle de contact d'un seul côté, par exemple).
La membrane est également collée sur la partie pendante du larmier rigide.